Un crédit, c’est courant. Ne plus pouvoir le rembourser, ça arrive.

Beaucoup d’entre nous font un crédit pour financer un achat important. C’est tout à fait normal. La situation devient problématique uniquement lorsqu’il n’est plus possible de faire face aux remboursements.

Aujourd’hui en Belgique, 1 personne sur 5 risque de basculer dans de graves difficultés financières à cause d’une seule facture imprévue. Très souvent, ce surendettement ne vient pas d’achats superflus, mais de la difficulté à payer les besoins de base : le loyer, les soins médicaux ou la vie quotidienne.

Découvrez les témoignages de cinq personnes
qui ont accepté de nous partager leur parcours :

Bianca

Bianca tenait un magasin de location de vidéos à son compte. Avec l’arrivée du numérique, sa boutique a fait faillite. Elle était tellement accaparée par cette faillite qu’elle n’a pas réalisé que sa situation familiale était sur le point d’exploser. Lors du divorce, des imprécisions ont été commises, ce qui lui a valu de lourdes dépenses liées à la vente de son logement privé.

Christine

Christine s’est retrouvée en difficulté financière suite au décès de son compagnon. En pleine pandémie de Covid, elle n’a pas pu trouver d’aide face à la complexité des tâches administratives liées au décès. Elle a beaucoup de mal à y voir clair dans sa situation. De toute évidence, il y a eu un problème quelque part, de sorte qu’elle se retrouve aujourd’hui accablée par les dettes de son défunt compagnon.

Kees

Kees a travaillé toute sa vie, d’abord aux Pays-Bas, puis en Belgique lorsqu’il s’y est installé. Mais un jour, d’importants problèmes de santé l’obligent à s’arrêter. Il est reconnu invalide, mais ses années de travail aux Pays-Bas ne sont pas prises en compte dans le calcul de son indemnisation. Il ne perçoit donc qu’une très faible allocation et, très vite, il n’est plus en mesure de faire face à ses frais fixes et médicaux.

Nadia

À la naissance de ses enfants, Nadia décide de rester à la maison pour s’occuper d’eux. Mais lorsque son mariage tourne mal, elle doit reprendre le chemin du travail. La paperasse, les enfants, la famille, le divorce… c’est un peu trop de choses à gérer en même temps. Certaines factures restent impayées et Nadia s’enfonce de plus en plus dans les dettes, jusqu’à ce qu’elle trouve quelqu’un pour l’aider.

Véa

Véa était indépendante dans le domaine des ressources humaines. Lorsque la pandémie éclate, elle se retrouve sans missions. Devant payer la TVA et les impôts, elle est rapidement confrontée à un problème de trésorerie. Elle s’enfonce alors de plus en plus dans les difficultés jusqu’à devoir mettre fin à son activité d’indépendante, la pression financière devenant trop lourde à supporter.